En vrais littéraires, des élèves de Terminale L ont tenu à participer cette année au 33ème "Prix du Jeune Ecrivain"... avec un rêve... succéder au palmarès à Marie Darrieussecq, Miguel Bonnefoy ou Philippe Vasset...

 

Réunis autour de Chloé Bergerot, professeur de lettres modernes au lycée Les Sept Mares, des élèves de la classe de Terminale L ont choisi de participer à ce prestigieux concours. Avant le 3 avril 2017, ils devront rédiger une oeuvre d’imagination inédite, en prose (nouvelles, contes, récits), écrites en langue française.

Depuis le 8 décembre, les élèves et leur professeur sont réunis au CDI chaque jeudi dans le cadre d'un atelier d'écriture. Si l'imaginaire reste prépondérant, les écrivains en herbe n'en n'oublient pas pour autant l'importance de la narration (particulièrement le début et la chute de la nouvelle), la psychologie des personnages ou l'ambiance générale de l'histoire, le tout, avec une orthographe et une syntaxe irréprochable !

C'est donc d'un exercice très formateur dont il s'agit, qui permet à chacun de se former... et bien plus !

Tout élève du lycée qui aimerait se joindre à l'aventure est toujours le bienvenu...

 

« On écrit pour soi quand on a peur de se dévoiler aux autres.

On écrit pour les autres quand on commence à croire en soi.

On écrit parce qu’on a peur.

On écrit pour sortir de sa bulle ou s’y enfermer.

On écrit pour communiquer avec l’extérieur si on est prisonnier.

On écrit pour rester dans notre intimité sans pour autant se fermer.

On écrit pour oublier son monde, sa vie, sa réalité.

On écrit pour voyager, pour comprendre.

On écrit par curiosité, on écrit pour savoir, pour transmettre des connaissances.

On écrit pour faire passer quelque chose : des sentiments, des émotions.

On écrit parce qu’on se sent seul, en colère, amoureux ou parce qu’on n’arrive pas à en parler.

On écrit pour s’aider, se rapprocher.

On écrit pour apporter l’espoir, pour faire rire, pleurer.

On écrit pour parler, pour voir, pour sentir, pour entendre, pour toucher.

On écrit pour raconter.

On écrit par plaisir, on écrit par devoir.

On voit les autres écrire et ça nous donne envie de faire pareil.

On écrit pour se rebeller, se révolter.

On écrit pour prier, pour pleurer.

On écrit pour dénoncer, pour protéger.

On écrit quand c’est nécessaire.

On écrit quand on n’en a pas besoin.

On écrit quand on en a envie (...)

Mais surtout, on écrit pour changer.

Et changer, c’est gagner sa liberté! »

par A. (Lycée Haroun Tazieff St-Paul-lès-Dax)