En novembre 2016, les élèves de 1ère L ont pu visiter le camps de concentration et le centre de mise à mort d'Auschwitz. Ils ont ensuite produit un travail de restitution sous une forme originale: la création d'un kakemono...

A la suite de la visite de novembre dernier en Pologne (VOIR ARTICLE: AUSCHWITZ - S'Y RENDRE POUR COMPRENDRE...), organisée avec l'aide de la région Ile-de-France et du « Mémorial de la Shoah », les élèves de 1ère L ont continué leur travail autour du thème du « SOUVENIR, DE LA MEMOIRE ET DE LA FEMME DANS L'HISTOIRE ». Une partie du travail effectué est d'ailleurs accessible sur le blog d'histoire et de géographie de Madame Stéphanie DAVID: HGL7M.

 

C'est dans la cadre de la restitution du voyage à Auschwitz-Birkenau que les élèves ont créé un kakemono. Une forme originale pour exprimer l'émotion ressentie et pour l'intégrer au travail déjà effectué sur la Femme dans l'Histoire.

 

Les élèves de 1ère L ont choisi, en arrière plan, de faire figurer le « Mur des Noms » sur lequel apparaît, au « Mémorial de la Shoah », les noms des 76 000 juifs déportés de France. Au centre de l'étoile de David, l'entrée du camps d'Auschwitz est volontairement représentée à l'envers: c'est ainsi la sortie qui est représentée pour mettre en valeur, non l'horreur, mais l'espoir, celui de ne jamais revivre une telle tragédie. Dans la partie basse du kakemono, en lien avec leur thématique annuelle, les élèves ont privilégié le témoignage d'une femme, Ida FENSTERZAB, qu'ils ont eu la chance de rencontrer en mars 2017.

 

Le 24 mars 2017, la région Ile-de-France a salué leur travail lors d'une cérémonie à laquelle assistait notamment, Madame Yvette LEVY, rescapée de l'horreur, Madame LECOUTURIER, élue en charge de la commission de l'Education, et Monsieur Jacques FREDJ, Directeur du « Mémorial de la Shoah ».

 

 

Les élèves ont ainsi été les passeurs de mémoire d'une histoire qu'il ne faudra jamais oublier... Merci pour l'investissement sans faille dont ils ont fait preuve tout au long du projet, ainsi que pour la qualité de leur engagement dans ce devoir de mémoire, si nécessaire dans notre société contemporaine.